Aller au contenu

gobie2000

Membres
  • Compteur de contenus

    1127
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par gobie2000

  1. Les gros mulets ont la tête très dure, surtout sur le dessus du crâne. Pour peu que ta pointe de flèche soit un poil arrondie, un tir très frontal ou haut dans la tête peut carrément ricocher selon l’angle… Tu as clairement vu la flèche traverser, ou tu penses l’avoir vue traverser ?
  2. Oui, certaines fois. Il m’arrive même de retravailler légèrement l’extrémité de l’ardillon pour modifier sa forme avant de le redresser légèrement. Regarde dans cette vieille vidéo que j’avais faite il y a une quinzaine d’années, vers 1:00. En fait, ça dépend surtout de ce que m’inspire le bout de l’ardillon. Quand je le relève, je ne touche qu’à l’extrémité, sur quelques millimètres, et sans exagérer. Pour vérifier, je passe l’ongle le long de la flèche en remontant vers l’ardillon, comme le ferait le bord de la peau du poisson : l’ardillon doit alors commencer à s’ouvrir. Et ça va absolument de pair avec son réglage (peut-être le plus important) : l’ardillon doit pouvoir s’ouvrir facilement, sans effort, puis rester bloqué en position ouverte. Peu de fabricants livrent des flèches avec des ardillons vraiment bien réglés. La plupart du temps, ils ballottent mollement et jouent des castagnettes. C’est probablement aussi ce qui pousse pas mal de chasseurs vers les doubles ardillons : ils sont encore plus difficiles à régler, mais deux ardillons mal réglés font souvent mieux le boulot qu’un seul ardillon mal réglé. Alors qu’un seul ardillon bien réglé fait très bien le taf.
  3. C’est vraiment intéressant pour les flèches qui n’ont pas de retrait usiné (partie plate) permettant à l’ardillon de s’effacer en position fermée. Pas la peine d'en mettre un sinon. Ça permet d’utiliser des flèches solides, avec des ardillons épais, tout en facilitant la pénétration dans les zones dures du poisson, particulièrement lorsque la flèche arrive en fin de course. J’en monte par exemple sur les RA, qui ne sont pas aplaties au niveau de l’ardillon et restent donc solides à cet endroit, avec en plus un ardillon assez épais. Pour le montage, l’idéal est que le cône se monte légèrement en force. On trouve rarement un cône qui rentre directement parfaitement sur la flèche. Il faut souvent reprendre légèrement l’intérieur : lime, papier de verre enroulé autour d’une tige, éventuellement montée dans le mandrin d’une perceuse. Il faut vérifier régulièrement et arrêter dès que le cône commence à rentrer en forçant un peu. Pour le collage, j’utilise pour ma part une colle bi-composant de qualité. J’ai déjà eu des soucis avec de la Super Glue classique, alors qu’avec la bi-composant ça ne bouge plus. J’en mets un peu sur la flèche, à l’endroit où viendra se positionner le cône, juste avant l’ardillon et au plus près de celui-ci, tout en laissant suffisamment de place pour qu’il puisse s’ouvrir normalement. Une fois le cône mis en place, l’excédent de colle repoussé vers l’extérieur s’essuie et se nettoie à l’acétone avant séchage.
  4. Merci à tous pour vos retours. Personne pour faire un petit hors-sujet sur les glacières à compresseur ?😶
  5. Je regarde du côté des déshydrateurs 12 V, avec l’idée de pouvoir transformer directement une partie de la pêche en poisson séché/jerky pendant un séjour, avant le trajet retour. Je cherche surtout des retours sur : les modèles 12 V réellement efficaces ; le temps nécessaire pour déshydrater correctement des filets de poisson ; la consommation ; la facilité de nettoyage ; et, plus généralement, si certains ont déjà utilisé ce genre de solution avec du bar ou d’autres poissons. Note importante : je suis complètement opposé à l’utilisation d’une glacière à compresseur à la place d’une solution de déshydratation. Toute personne qui viendrait ici raconter son expérience avec une glacière à compresseur serait donc évidemment totalement hors sujet. Merci d’avance pour vos retours sur les glacières à comp… pardon, les déshydrateurs.
  6. 😁C'est tout à fait çà C'est plutôt réussi pour le moment 😎😁 Ca y est, ça part en couille total 😂 Merci pour vos retours, je pars donc sur un déshydratateur 12v pour me faire des jerky de bar pendant le trajet du retour. ... des retours d'expérience sur les déshydratateurs ? 🙂 (je vais peut-être ouvrir un nouveau sujet 🤔)
  7. Pas de souci, tous les retours sont intéressants. C’est même un peu le charme de ce forum : tu poses une question sur un truc précis et en retour on t’explique pourquoi tu devrais faire autrement… sans forcément répondre à la question de départ. 😁 Sachant cela, je vais être totalement transparent 🤫 : en réalité, je cherchais surtout une bonne recette de rillettes de poisson en conserve pour pouvoir ramener ma pêche au retour des vacances. Mais si j’avais posé la question comme ça, quelqu’un m’aurait probablement répondu : « Pourquoi tu ne prends pas une glacière à compresseur ? » 🙃
  8. À la lecture de l’article, on a surtout l’impression qu’une partie de l’amélioration soit disant constatée vient d’un changement de "thermomètre". Il serait intéressant de savoir quelle part de cette amélioration est réellement observable dans le milieu, et quelle part résulte simplement de la nouvelle méthode d’évaluation 🫢.
  9. Merci pour ce retour 🙂. C’est un poil hors sujet par rapport à ma question initiale 😉, mais ça rassure déjà de voir qu’une bonne glacière passive peut faire le job sur 9 h de route. Ce serait intéressant de connaître la température réelle à l’arrivée. Ce qui m’intéresse surtout, c’est qu’on arrive maintenant à un point où les glacières à compresseur deviennent vraiment abordables : à peine plus de 200 € pour une Alpicool de 40l, par exemple. Et sur le papier, elles peuvent aussi faire office de congélateur sur place si le logement n’en a pas, puis maintenir les filets à -18 °C pendant le trajet retour. Je suis donc surtout curieux d’avoir des retours d’expérience sur ce type de matériel en conditions réelles.
  10. Je regarde les solutions pour pouvoir ramener ma pêche dans de bonnes conditions après un week-end ou une semaine dans un autre département, avec hébergement en gîte, mobil-home ou camping avec 220 V. L’idée serait une glacière à compresseur 12/24 V + 220 V, genre Dometic CFF45 (haut de gamme), Alpicool CX40 (entrée de gamme), ou un des nombreux modèles/clones équivalents. À l’aller, elle pourrait servir à transporter du frais ou du congelé pour remplir le frigo/congélo du logement. Sur place, pour le poisson, je lève les filets, je les mets sous vide et je les congèle directement dans le congélateur du gîte ou du mobil-home, ou à défaut dans la glacière en mode congélateur. Au retour, l’idée serait surtout de ramener la pêche déjà congelée sur place, avec quelques heures de voiture, glacière branchée en 12 V. La voiture étant climatisée, le but est simplement de garder le contenu bien congelé, idéalement autour de -18 °C, sans casser la chaîne du froid jusqu’à la maison. Certains utilisent ce genre de matériel pour ça ? Je suis preneur de retours concrets : tenue du -18 °C en voiture, fiabilité, bruit, marques / modèles à privilégier ou à éviter… et surtout savoir si, "dans la vraie vie", on peut mettre du poisson congelé dedans et le retrouver toujours parfaitement congelé après plusieurs heures de route.
  11. Elles ne vont pas servir à grand chose à part faire de l'huile...
  12. Oui il faudrait renommer tout ça en queue d'hirondelle...
  13. Je pense que queue de pie, fait référence au costume "queue de pie" et à cet arrière fendu en 2 parties.
  14. Oui bon... c'est vrai. Plutôt une hirondelle. Certains fabricans appellent queue de pie...
  15. La pissette, c'est quasi obligatoire. Je préfère la fabriquer et la monter moi-même, en la taillant dans une chute de néoprène d'une vieille combi. Ce n'est pas compliqué avec un gabarit. La découpe en queue de pie dans la sous cutale (ou le trou rond/"hublot", autre variante), c'est peut-être bien pour ceux qui sont en bateau et n'ont pas à traverser une plage pleine de monde en été... Pas de problème à cacher le bordel sous la sous-cutale (non modifiée) et à sortir le truc quand nécessaire (on prend vite le geste qui va bien et cela ne pose aucun problème). En plus on gagne en hydrodynamisme 😁 Ne pas tricher avec ce que la nature t'a donné : pissette trop grande = entrée d'eau 🥶et mauvaise évacuation des "eaux usées"; trop petite... piqûres d'anémones 🥵... Je fais mes pissettes en 5mm épaisseur max. Et si pantalon en 3mm c'est pissette en 3mm...
  16. Ce qui faisait peur à l’époque, c’était la taille des mérous monstrueux que ces anciens pouvaient croiser dans quelques mètres d’eau. Aujourd’hui, ce qui fait peur, c’est la taille des petits sars et autres petites « lasagnes », pêchés au triple sandows au milieu du néant, que certains YouTeubés présentent fièrement sur fond de musique épique, avec des intros pleines de flammes.
  17. Il y en a donc probablement un encore plus gros qui rôde, celui qui lui a cassé la pince... Par contre, un homard de cette taille, je me demande si c’est vraiment très bon au goût et très sain à manger...
  18. faire un léger méplat à la lime pour faciliter le pointage avant le perçage.
  19. Oui, tiré dans un grand banc qui passait comme des fusées, un peu à la manière des maquereaux, à environ 8 mètres de fond. Le poisson est remonté à la surface en déroulant le moulinet. Ce n’était pas un kill shot, j’ai été un peu pris par surprise, tir réflexe. Il faisait des bonds hors de l’eau avec la flèche en travers, le temps que je le récupère et que je le maîtrise. Bon coup d’adrénaline 😁 Pour les maigres, quelques prises ont été rapportées dans les mers « du Nord », mais cela reste exceptionnel. On trouve notamment des captures documentées de la Bretagne nord jusqu’au cap Gris-Nez!!! Il va probablement falloir patienter encore quelques années, le temps que l’eau se réchauffe encore un peu, avant qu’ils deviennent plus régulièrement présents chez nous… Mais en croiser un un jour en Bretagne nord, en CSM n’aurait donc rien d’invraisemblable.
  20. Le baliste : un poisson commun en Bretagne depuis des années. J’ai des souvenirs de pêche dans le Finistère nord dans les années 80. Bref, ce n’est pas une nouveauté. On les trouve souvent près de la côte en été, seuls ou en bancs. Dans les Côtes-d’Armor, je les rencontre régulièrement sur les moulières, où ils doivent probablement croquer quelques moules. C’est par ailleurs un poisson assez mauvais nageur. On en retrouve parfois en nombre sur la laisse de mer après les premières tempêtes d’automne. Cela laisse penser que l’espèce est peut-être encore en cours d’adaptation à nos latitudes et notamment aux conditions plus difficiles quand l'hiver approche. Oui, ce poisson est 100 % comestible et n’a ni les toxines ni les couleurs de certains de ses cousins des eaux chaudes. À prélever avec modération lorsqu’on tombe sur un banc, car ils ont assez peu le réflexe de s’enfuir et peuvent donc être très faciles à capturer. En anglais, son nom est triggerfish, en référence à son très sympathique mécanisme de verrouillage de la dorsale, facile à observer après cuisson : la première épine dorsale se dresse et une seconde pièce cartilagineuse vient la verrouiller en position haute, un peu comme un mécanisme de gâchette. Inutile de chercher à lever des filets : le mieux est de le cuire entier au four (vidé, bien sûr!), dans sa peau très dure. Après cuisson, celle-ci s’ouvre presque comme un couvercle et révèle une chair vraiment très bonne. Attention à leurs dents : ils ont la peau dure, la vie dure, et surtout une solide dentition adaptée à broyer coquillages et autres proies coriaces. Donc méfiance avec vos doigts… ou vos fesses. Et quant aux bonites, il arrive d’en croiser de temps en temps. Celle-ci en 2012 en baie de Lannion :
  21. La flèche a un traitement de surface à l'origine. Si tu utilises du papier abrasif, tu vas retirer ce qu'il en reste et elle rouillera de plus en plus. J'aurais plutôt utilisé un abrasif doux, style pierre d'argile. De mon côté, c'est rinçage après la chasse puis une très fine couche d'huile alimentaire de carthame. Elle laisse un film protecteur assez persistant qui limite bien la corrosion. Et il ne faut pas oublier que la flèche finit dans le poisson... Et qu'en principe tu le manges ensuite ... Donc pas d'huile moteur ou autres cochonneries... 🤢
  22. Merci de respecter le sujet de la publication… et les participants de ce forum auxquels tu t’adresses en postant ici. Ton « sauf qu’on ne détruit pas l’écosystème » était justement assez peu respectueux envers ceux qui pratiquent une pêche locale, sélective et raisonnée.
  23. @Blaznee, je pense que l’affirmation « sauf qu’on ne détruit pas l’écosystème » mérite quand même d’être nuancée. Photographier un poisson plutôt que le prélever a évidemment moins d’impact direct sur lui. Mais l’impact environnemental d’une pratique ne se limite pas à ce qui se passe sous l’eau. Tu te présentes toi-même comme spécialiste de la plongée en conditions extrêmes, tu cites notamment la haute montagne et la plongée sous glace, et tu dis plonger avec des grands blancs à 20–30 m ainsi que pénétrer dans des épaves à 60 m. Ce type de pratique implique nécessairement des déplacements et, selon les cas, une logistique parfois conséquente : avion, voiture, bateau à moteur, hébergement, matériel… Je ne connais évidemment pas ton bilan carbone personnel et je ne prétends pas le calculer. Mais avant d’affirmer qu’une activité « ne détruit pas l’écosystème », il faut aussi prendre en compte cette empreinte-là. Le CO₂ émis pour aller observer un animal à l’autre bout du monde a lui aussi un impact sur les écosystèmes, notamment marins, même si cet impact est moins visible qu’un poisson prélevé. À l’inverse, quelques poissons prélevés localement, de manière sélective et raisonnée, puis consommés directement pour nourrir sa famille, représentent probablement l’une des façons les plus sobres de se procurer une alimentation animale. Difficile de faire beaucoup plus vertueux, à part peut-être aller ramasser des carottes sauvages. Bref, opposer simplement « photo = aucun impact » à « chasse = destruction de l’écosystème » me paraît franchement trop simpliste.
  24. La flamme du briquet va brûler les résidus de silicone. Le dentifrice, lui, a une action mécanique/abrasive qui permet de gratter ces résidus. L'idéal est donc de combiner flamme + dentifrice. Il faut bien insister au dentifrice sur les bordures du masque, à la jonction verre/silicone. Parfois, il faut 2 ou 3 sorties si le masque est récalcitrant avant d'obtenir un résultat parfait. Dans ce cas, on repère les endroits où la buée revient systématiquement et on les nettoie de nouveau au dentifrice, avec un chiffon doux. Le mieux, si on l'a encore et qu'il est en bon état, est de garder l'ancien masque sur la planche pendant cette phase de transition : si la première mise à l'eau avec le nouveau masque est catastrophique, on peut simplement reprendre l'ancien et ne pas se gacher la sortie.
×
×
  • Créer...