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  1. Petit nylon dans mon cas, diamètre 120/100e, pour les petits poissons métropolitains. J'ai pris de l'Asso triple force, c'est costaud, RAS sur les démarrages de barras/tassergals/dentis. Je fais un nœud hydrodynamique : plus besoin de sleeve. "On m'a dit que" si la gaine du dynema qui sert de fil de flèche est un peu abrasive et si le poisson est mal tiré sur le fil et s'il se débat vigoureusement, ça augmente les risques de déchirures par découpe des chairs et donc de perte de poisson parrapport à un nylon classique. Ça fait beaucoup de "si". En réalité j'en sais rien, j'ai pas essayé le dyneema en fil de flèche, mais je suis aussi tenté par le côté durable de la chose.
  2. Mon vieux chêne de récup était très sec et peu dense (0.7), c'est aussi ce qui m'a fait sauter le pas. Sur les deux derniers modèles "fins", j'ai mis des fleches légères. Par exemple sur le 100 cm j'ai soit une flèche longue de 6 mm x 130 cm ou une très courte de 6.5 mm x 115 cm, que je préfère. Elles sont toutes les deux un peu en dessous des 300 g. Le moulinet est un imersion en plastique assez léger (dans tous les sens du terme) qui doit tourner autour des 100 g, mais qui est bien suffisant.
  3. Entre le fil de flèche, le potentiel fil de moulinet dévidé, le fil de bouée/planche, l'accroche poisson (à la bouée/planche) : un fil de plus maintenant au couteau. Et tu as la patience de rembobiner le bidule après chaque utilisation ? Moi je ne l'aurais pas 🙂 Je n'ai jamais perdu de couteau. Par contre j'en trouve, c'est vrai. Je me pose souvent la question de la meilleure position du couteau. J'ai commencé avec une classique snake sur le molet, et les emberlificotages dans le fil de planche lors des déplacements surface (et parfois au fond) m'ont dissuadé. J'ai tenté sur le bras avec une petite Seac. Un jour je me suis rendu compte que si je me coince la main opposée (soyons fous, dans un filet), ou qu'elle est occupée avec un poisson vigoureux je ne peux plus utiliser le couteau. J'ai cassé la seac dans la tête d'un baliste. J'ai trouvé un petit Scubapro au fond, qui ne s'affute pas et qui rouille. J'ai finalement investi dans un petit Mac stilleto (excellent). Je le mets à la ceinture, il ne prend pas de place, il est accessible des deux mains, il ne se prend dans aucun fil. Le bon compromis ?
  4. Je réponds sur ton sujet dédié. ### Citation ################## Hello Apo, Je reviens vers toi en m'abreuvant de ton expérience. Tes têtes en métal et ton mécanisme beuchat à 8€ c'est quoi exactement et tu les trouves où ? Le mécanisme à ce prix là c'est imbattable! Quel était la densité de ton bois au fait ? Quand je fais mes calculs avec mon moabi à 0.83 de densité, mes sections en fusil de 110 sont énormes ! J'aurai un bout de bois de 6x6cm ! Avec un accastillage de 600 gr environ avec le moulinet et une flèche de 130 en 6.5. Donc loin de mon objectif d'avoir un fusil maniable comme tu l'avais sous entendu ! ############################ Les mécas Beuchat Mundial à 8 € c'était une promo de courte durée chez Lolo (Captain3dive). Ce sont des mécanismes non inversés, "old school", ils nécessitent une importante adaptation et je ne les conseille vraiment pas pour un premier bricolage. Tu as ton méca inversé, c'est tout bon. Les têtes inox je les ai faites moi même, c'est pas bien compliqué. Paulasub en propose, mais je ne sais pas si c'est distribué en France. Pour la section, il n'y a pas de miracle : - Bois de densité 0.83, ça commence à faire beaucoup. CF mon premier message : "je ne connais pas spécifiquement le moabi mais sa densité (0.8-0.9) semble très élevée pour ce que tu veux faire. Tu vas devoir augmenter considérablement le volume pour avoir un ensemble équilibré, ce qui va à l'encontre de ton objectif de maniabilité." Éventuellement faire un lamellé en alternant avec un bois moins dense. - 600 g d'accastillage flèche comprise, ça me semble aussi beaucoup. Le moulinet est peut-être lourd. Pas sur que je puisse t'abreuver beaucoup plus de ma petite expérience. Fais-en un premier, tu nous dira ! 🙂
  5. J'ai une théorie sur la pissette : c'est toujours au moment où tu va enfiler la veste de combi avec la pissette du pantalon inévitablement saillante malgré tous les efforts de discrétion que débarque la petite famille avec ses trois enfants sur la place de parking mitoyenne. Sinon pour l'habillage/déshabillage j'utilise un peignoir. Discret et bien pratique pour faire coupe-vent également. Et bien sûr rien sous la combinaison.
  6. Tu travailles une nouvelle technique (l'agachon). Je ne chamboulerai pas le matos en même temps que la technique. Reste en terrain connu : un nemesis en 116 cm. Tu va gagner un bon mètre de portée utile par rapport à ton 92 cm. Toutes les pièces seront interchangeables en cas de pépin. La configuration similaire te permet d'acheter le même diamètre de sandow au mètre. L'objectif de l'agachon (en Med), c'est de ne pas tirer à 5 m. (Enfin c'est ma vision des choses).
  7. Je suis passé au pneu en achetant une occasion pas récente que j'ai équipé d'un kit. Je n'ai jamais eu les soucis que tu décris VCTERIC. Démontage, vidange de l'huile, vérification de l'état des joints (qui était bon, donc je les ai gardés), remontage d'un kit étanche. Et zou ! Je contrôle la pression de temps en temps au manomètre : pas de perte. Vrai qu'il faut prendre le temps d'apprendre à tirer avec, on ne part par sur le voyage de sa vie sans y être habitué, et c'est vrai pour n'importe quel matériel. Je leur trouve trois défauts à ces pneus : détente dure (mais je m'y suis fait et finalement ça ne nuit pas du tout à la précision, j'en suis le premier étonné), tirer pour décharger, et ... c'est parfois "trop" puissant : dans les mélanges agachon/indienne il y a des tirs que je ne prends pas sur des sars de peur de massacrer la flèche. Le genre de tir réflexe où j'ai pas le temps de mettre le régulateur. Enfin, le débat pneu/sandow est éternel (tant qu'il y aura du latex à vendre 🙂) et s'il existe c'est que chacun y trouve son compte. Je me disais juste que dans une optique "gros bestiau lointain et parfois rapide", ça me paraît très adapté. Quelques vidéos pour alimenter le sujet. Pneu 115 cm (en réalité 122 car Salvi), canne de 13 mm, flèche de 8mm, distance 7m (à partir de 45'') Pneu 130 cm, canne de 13 mm, flèche de 7 mm, distance 6 m d'une cible en "tong" (à partir de 4'30'') Pneu 100 cm (en réalité 107 car Salvi), canne de 13 mm, flèche de 7 mm, distance 5m (à partir de 2'55'') Pneu 130 cm, canne de 12 mm, flèche de 7 mm, distance 6 m (à partir de 20'') Pneu 130 cm, canne ?, flèche de 7,5 mm, distance 7 m (à partir de 40'') Pneu 115 cm (en réalité 122 cm car Salvi), canne de 13 mm, flèche de 7 mm, distance 5,5m (à partir de 2'45'')
  8. Ci-dessous une vidéo qui compare des choux et des carottes, et ce sont les carottes qui gagnent. Tirs et résultats en énergie cinétique calculée à partir de 4'32''. Ce qui m'amène à la question suivante : maintenant qu'un pneu 130 cm, canne de 13 mm, kit étanche, flèche de 8 mm x 145 cm s'obtient pour moins de 200 € neuf (ex. Salvi predathor) et qu'il n'y a rien à toucher dessus (à part mettre un vrai moulinet), pourquoi continuer à s'embêter avec un bidule à roulettes quasi dix fois plus cher (sans parler du coût d'entretien en sandow) ?
  9. Le raisonnement pour le volume de bois. Un objet est neutre dans l'eau quand son poids (P) est égal à la flottabilité ou poussée d'Archimède (F). P = F m × g = ρe × V × g avec m la masse, g la pesanteur, ρe la masse volumique de l'eau, V le volume. La masse totale se décompose en masse de l'accastillage ma (flèche, mécanisme, moulinet, visserie, pontets, ...) et masse du fût mf. On néglige le volume de l'accastillage en première approche (dur à estimer) et on approxime le volume total au volume du fût seul Vf. ma + mf = ρe × Vf ma + ρf × Vf = ρe × Vf avec ρf la masse volumique du fût (ici en bois). Vf = ma /(ρe - ρf ) Prenons au pif un 100 cm (d'étirement donc fût ~120 cm) avec une flèche de 130 cm x 6,5 mm qui pèse 340 g et un équivalent de 60 g d'accastillage. Supposons un bois de densité 0.8 et approximons ρe = 1g/cm3. Vf = 400/(1-0,8) = 2000 cm3 Pour un fût hors-tout de 120 cm, ça donne une section de 2000/120 ~ 16,7 cm2. Mettons que tu fixes une épaisseur maximale de 3,5 cm, alors la largeur du fût (base rectangle) est 16,7/3,5 ~ 4,8 cm. C'est une première approche grossière mais ça permet d'avoir des ordres de grandeur en tête en jouant avec les paramètres. Bien sur la forme +/- complexe du fût et de la poignée apporte un niveau de complexité et d'incertitude supplémentaire, qui pourra être ajusté avec un peu de plomb (si trop léger), ou un évidement comblé par un élément de flottabilité (si trop lourd). L'idée c'est de réduire au maximum ces ajustements. Une première approche prudente consiste à laisser trop de bois (qu'on pourra toujours enlever facilement après les premiers tests) plutôt que pas assez.
  10. Sur le site Meandros ils représentent clairement la poignée poncée. Utile pour les flèches à ergots/crans très reculés ?
  11. Je me pose quelques questions sur ce montage. Pourquoi un manchon carbone ? La poignée asegai est mâle, elle ne peut pas rentrer dans un évidement femelle dans le bois ? Pourquoi fixer ce gros moulin autant en avant ? Pour la maniabilité et la discrétion, il vaut mieux reculer le moulinet autant que possible (à mon sens). Merci d'éclairer ma lanterne 🙂 et miam miam les limons.
  12. Apo

    Visi Languedoc

    Cet aprem, le sud est bien établi et la houle levée. Je tente les spots "à houle" avec le 75 : la mange à bien été poussée comme il faut mais il n'y a personne pour la déranger à part des petits mulets pas tirables. Rien de rien. Je bouge plus profond : visi pourrie, ça secoue même en bas. Je devine quelques dentis du kilo et une dodo que je crois correcte. Un peu triste tout ça.
  13. Apo

    Roquetas de Mar

    Ça va venir ! Le tir haut c'est le coup classique de ceux qui veulent viser avec la fleche comme avec une arbalete à sandows. Tu peux mettre un petit coup de peinture blanche sur la hausse (enfin des deux ergots sur le dessus de la poignée) et le guidon (le petit ergot sur l'ogive). Ca permet de concentrer son regard sur l'alignement poignée/tête et de ne plus penser à la flèche. On dit parfois qu'il faut "cacher le poisson" avec le pneu bien aligné (le fût disparaît derrière la poignée) pour viser. Toujours beaucoup de vie sur tes spots, c'est beau.
  14. J'ai eu la même démarche que toi il y a deux ans. Avec une contrainte additionnelle : la récup! Accastillage : tu as tout ce qu'il faut. Bois : je ne connais pas spécifiquement le moabi mais sa densité (0.8-0.9) semble très élevée pour ce que tu veux faire. Tu vas devoir augmenter considérablement le volume pour avoir un ensemble équilibré, ce qui va à l'encontre de ton objectif de maniabilité. Mesure/calcule la masse volumique de ton bois. Vérifie la nature de la colle utilisée : est-elle compatible avec l'eau de mer ? Poutre. Je pense qu'il vaut mieux faire toi même le lamellé-collé à partir de lames plus fines, ce qui contribue à limiter le cintrage. Dans mon cas c'est un assemblage 4 lames. J'ai dimensionné les tasseaux avant le collage. Sur les deux lames centrales je façonne le guide flèche en cassant les angles des tasseaux. Les deux lames latérales sont rabotées pour diminuer leur hauteur là où viendront se placer les sandows. Puis je colle les lames déjà mises en forme à l'époxy. Dimensions. Pèse tout ton accastillage. Avec la masse volumique du bois, tu pourra connaître le volume de bois nécessaire pour équilibrer l’accastillage. Un bon lamellé-collé permet de diminuer la section minimale à des valeurs inférieures à la hauteur d'un tube alu classique + flèche. Généralement on fait plus large que haut. J'ai des futs de largeur différente selon la masse de la flèche à supporter. Poignée. Un assemblage tenon-mortaise rend la poignée structurelle du lamellé-collé. Pour le façonnage, pense à utiliser ton gant néoprene habituel pour la mettre à ta main. Si tu est habitué à une poignée du commerce, mesure la distance queue de détente-creux de poignée. C'est un point important (je trouve). Aluminium. Pourquoi pas, mais il va y avoir corrosion galvanique au contact entre l'aluminium et la visserie inox. C'est l'aluminium qui perd. Tu devra changer les pièces au bout d'un "certain temps". Traitement du bois. Si le bois est imputrescible alors certains ne passent qu'une huile ou un vernis. Entretien régulier avec très léger ponçage et nouvelle couche. Dans mon cas c'est du chêne donc couverture époxy multicouches, qui a l'avantage de protéger sérieusement contre les impacts. Une dernière épaisseur de vernis polyuréthane vient protéger l'époxy des rayons UV. Quasi pas d'entretien sauf casse majeure. Regarde attentivement les fabrications artisanales pensées pour la maniabilité : Paulasub cantabrico/atlantico, Yopesub muxarra, Daemon Teak Espuma, Alemanni doppia gomma. Certains partent d'un tube carbone et l'habillent de bois, d'où des sections très fines inatteignables en 100% bois. Si ça peux aider. Bon travail et bon courage !
  15. Apo

    Visi Languedoc

    Absolument exceptionnelle. Bravo ! Donc elles sont là 🙂
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