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gobie2000

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Tout ce qui a été posté par gobie2000

  1. Elles ne vont pas servir à grand chose à part faire de l'huile...
  2. Oui il faudrait renommer tout ça en queue d'hirondelle...
  3. Je pense que queue de pie, fait référence au costume "queue de pie" et à cet arrière fendu en 2 parties.
  4. Oui bon... c'est vrai. Plutôt une hirondelle. Certains fabricans appellent queue de pie...
  5. La pissette, c'est quasi obligatoire. Je préfère la fabriquer et la monter moi-même, en la taillant dans une chute de néoprène d'une vieille combi. Ce n'est pas compliqué avec un gabarit. La découpe en queue de pie dans la sous cutale (ou le trou rond/"hublot", autre variante), c'est peut-être bien pour ceux qui sont en bateau et n'ont pas à traverser une plage pleine de monde en été... Pas de problème à cacher le bordel sous la sous-cutale (non modifiée) et à sortir le truc quand nécessaire (on prend vite le geste qui va bien et cela ne pose aucun problème). En plus on gagne en hydrodynamisme 😁 Ne pas tricher avec ce que la nature t'a donné : pissette trop grande = entrée d'eau 🥶et mauvaise évacuation des "eaux usées"; trop petite... piqûres d'anémones 🥵... Je fais mes pissettes en 5mm épaisseur max. Et si pantalon en 3mm c'est pissette en 3mm...
  6. Ce qui faisait peur à l’époque, c’était la taille des mérous monstrueux que ces anciens pouvaient croiser dans quelques mètres d’eau. Aujourd’hui, ce qui fait peur, c’est la taille des petits sars et autres petites « lasagnes », pêchés au triple sandows au milieu du néant, que certains YouTeubés présentent fièrement sur fond de musique épique, avec des intros pleines de flammes.
  7. Il y en a donc probablement un encore plus gros qui rôde, celui qui lui a cassé la pince... Par contre, un homard de cette taille, je me demande si c’est vraiment très bon au goût et très sain à manger...
  8. faire un léger méplat à la lime pour faciliter le pointage avant le perçage.
  9. Oui, tiré dans un grand banc qui passait comme des fusées, un peu à la manière des maquereaux, à environ 8 mètres de fond. Le poisson est remonté à la surface en déroulant le moulinet. Ce n’était pas un kill shot, j’ai été un peu pris par surprise, tir réflexe. Il faisait des bonds hors de l’eau avec la flèche en travers, le temps que je le récupère et que je le maîtrise. Bon coup d’adrénaline 😁 Pour les maigres, quelques prises ont été rapportées dans les mers « du Nord », mais cela reste exceptionnel. On trouve notamment des captures documentées de la Bretagne nord jusqu’au cap Gris-Nez!!! Il va probablement falloir patienter encore quelques années, le temps que l’eau se réchauffe encore un peu, avant qu’ils deviennent plus régulièrement présents chez nous… Mais en croiser un un jour en Bretagne nord, en CSM n’aurait donc rien d’invraisemblable.
  10. Le baliste : un poisson commun en Bretagne depuis des années. J’ai des souvenirs de pêche dans le Finistère nord dans les années 80. Bref, ce n’est pas une nouveauté. On les trouve souvent près de la côte en été, seuls ou en bancs. Dans les Côtes-d’Armor, je les rencontre régulièrement sur les moulières, où ils doivent probablement croquer quelques moules. C’est par ailleurs un poisson assez mauvais nageur. On en retrouve parfois en nombre sur la laisse de mer après les premières tempêtes d’automne. Cela laisse penser que l’espèce est peut-être encore en cours d’adaptation à nos latitudes et notamment aux conditions plus difficiles quand l'hiver approche. Oui, ce poisson est 100 % comestible et n’a ni les toxines ni les couleurs de certains de ses cousins des eaux chaudes. À prélever avec modération lorsqu’on tombe sur un banc, car ils ont assez peu le réflexe de s’enfuir et peuvent donc être très faciles à capturer. En anglais, son nom est triggerfish, en référence à son très sympathique mécanisme de verrouillage de la dorsale, facile à observer après cuisson : la première épine dorsale se dresse et une seconde pièce cartilagineuse vient la verrouiller en position haute, un peu comme un mécanisme de gâchette. Inutile de chercher à lever des filets : le mieux est de le cuire entier au four (vidé, bien sûr!), dans sa peau très dure. Après cuisson, celle-ci s’ouvre presque comme un couvercle et révèle une chair vraiment très bonne. Attention à leurs dents : ils ont la peau dure, la vie dure, et surtout une solide dentition adaptée à broyer coquillages et autres proies coriaces. Donc méfiance avec vos doigts… ou vos fesses. Et quant aux bonites, il arrive d’en croiser de temps en temps. Celle-ci en 2012 en baie de Lannion :
  11. La flèche a un traitement de surface à l'origine. Si tu utilises du papier abrasif, tu vas retirer ce qu'il en reste et elle rouillera de plus en plus. J'aurais plutôt utilisé un abrasif doux, style pierre d'argile. De mon côté, c'est rinçage après la chasse puis une très fine couche d'huile alimentaire de carthame. Elle laisse un film protecteur assez persistant qui limite bien la corrosion. Et il ne faut pas oublier que la flèche finit dans le poisson... Et qu'en principe tu le manges ensuite ... Donc pas d'huile moteur ou autres cochonneries... 🤢
  12. Merci de respecter le sujet de la publication… et les participants de ce forum auxquels tu t’adresses en postant ici. Ton « sauf qu’on ne détruit pas l’écosystème » était justement assez peu respectueux envers ceux qui pratiquent une pêche locale, sélective et raisonnée.
  13. @Blaznee, je pense que l’affirmation « sauf qu’on ne détruit pas l’écosystème » mérite quand même d’être nuancée. Photographier un poisson plutôt que le prélever a évidemment moins d’impact direct sur lui. Mais l’impact environnemental d’une pratique ne se limite pas à ce qui se passe sous l’eau. Tu te présentes toi-même comme spécialiste de la plongée en conditions extrêmes, tu cites notamment la haute montagne et la plongée sous glace, et tu dis plonger avec des grands blancs à 20–30 m ainsi que pénétrer dans des épaves à 60 m. Ce type de pratique implique nécessairement des déplacements et, selon les cas, une logistique parfois conséquente : avion, voiture, bateau à moteur, hébergement, matériel… Je ne connais évidemment pas ton bilan carbone personnel et je ne prétends pas le calculer. Mais avant d’affirmer qu’une activité « ne détruit pas l’écosystème », il faut aussi prendre en compte cette empreinte-là. Le CO₂ émis pour aller observer un animal à l’autre bout du monde a lui aussi un impact sur les écosystèmes, notamment marins, même si cet impact est moins visible qu’un poisson prélevé. À l’inverse, quelques poissons prélevés localement, de manière sélective et raisonnée, puis consommés directement pour nourrir sa famille, représentent probablement l’une des façons les plus sobres de se procurer une alimentation animale. Difficile de faire beaucoup plus vertueux, à part peut-être aller ramasser des carottes sauvages. Bref, opposer simplement « photo = aucun impact » à « chasse = destruction de l’écosystème » me paraît franchement trop simpliste.
  14. La flamme du briquet va brûler les résidus de silicone. Le dentifrice, lui, a une action mécanique/abrasive qui permet de gratter ces résidus. L'idéal est donc de combiner flamme + dentifrice. Il faut bien insister au dentifrice sur les bordures du masque, à la jonction verre/silicone. Parfois, il faut 2 ou 3 sorties si le masque est récalcitrant avant d'obtenir un résultat parfait. Dans ce cas, on repère les endroits où la buée revient systématiquement et on les nettoie de nouveau au dentifrice, avec un chiffon doux. Le mieux, si on l'a encore et qu'il est en bon état, est de garder l'ancien masque sur la planche pendant cette phase de transition : si la première mise à l'eau avec le nouveau masque est catastrophique, on peut simplement reprendre l'ancien et ne pas se gacher la sortie.
  15. gobie2000

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    Pêche modeste par rapport aux cartons que vous faites dans le sud ouest en ce moment 😎
  16. gobie2000

    Visi 22

    Sorti ce matin à la haute en BDL avant le changement de temps annoncé. Erreur de casting sur le fusil, j'ai pris un court pour anticiper une visi pourrie et des tirs à courte distance... Mais pas de bol l'eau est super claire 😁. Je m'en sors quand même avec cette daurade qui ne m'avait pas calculé, trop occupée à croquer des moules sur un rocher. 🤗
  17. Pas toujours...
  18. Les attaches/mousquetons en plastique ça marche très bien jusqu'au jour où ça casse... Sur ma Guardian, j'ai refait mes sangles avec des boucles métalliques depuis qu'elle a fini par terre suite à la casse d'un mousqueton en plastique au moment de la mettre sur le dos... Ça ne fait pas plaisir d'envoyer fusils, caméra et autres biens précieux violemment contre le bitume... Par contre, je vois que certains de vous font des montages "en dur". J'utilise des mousquetons pour retirer la sangle et la remettre à l'entrée/sortie de l'eau, afin d'éviter de la traîner sous la planche, de la freiner et de ramasser tous les trucs qui flottent.
  19. Joli résultat pour une sortie difficile.😎 D'un point de vue probabilités, la prochaine se déroulera sans accrocs 😉
  20. je pense que c'est l'endroit d'où "ça pisse" qui le questionne, pas la force du jet messieurs 😊
  21. gobie2000

    Visi 22

    c'est clair, c'est de l'appât de luxe...
  22. gobie2000

    Visi 22

    Quand je dis « exactement pareil », c’est en apparence et en présentation. L’ormeau me semblait un poil plus grand et maillé, mais bon, je ne suis pas expert en récolte de ces mollusques. Au vu de la netteté avec laquelle le muscle avait été découpé, c’est très probablement l’explication.
  23. gobie2000

    Visi 22

    Exactement ce que j'ai trouvé dans mon bar (et j'aurais vraiment dû prendre une photo)...On tient donc là une explication plausible ! Merci pour cette anectode @Ch'ti max
  24. gobie2000

    Visi 22

    Je suis peut-être tombé au cœur d'un trafic d’ormeaux super chiadé où les bars seraient des mules… 🤔
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