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luc

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  1. Bonjour manujibe, Super Merci d'échanger et de nous proposer ta vision, effectivement le confinement nous laissent la liberté d'exprimer nos nombreuses années d'investissement sur le sujet. C'est très intéressant et mérite grandement de pouvoir approfondir le cheminement qui te conduit à ces réponses, cela nécessite je pense d'y consacrer un peu de temps. Aussi pour ne pas m'éparpiller, je souhaite aller jusqu'au bout de mon analyse puis revenir si tu veux bien vers tes réponses. Nous parvenons à des déductions similaires sur certains points, pas sur tous et pas forcément par les mêmes chemins, d’où l’intérêt de pouvoir confronter 🙂 . Parfois l'écart d'appréciation se situe uniquement dans la considération de la valeur. Que de richesse en sommes ... nb: mon questionnement est parfois une invitation à la réflexion ou à la participation , aussi merci encore de tes interventions 🙂 OUI! le post mythique PNEU chez les Spears. Nous y avons trouvés les uns et les autres suffisamment de motivation pour poursuivre ou démarrer l'Aventure et parfaire nos connaissances sur le sujet. Et une des choses que l'on ne pourra pas reprocher à C H est d'avoir permis de relancer le pneu en France à cette époque ...
  2. La Chambre 4 est délimitée, d’un côté par l’étranglement 4 constitué des ouvertures de fluides de la canne communicant vers la crosse et de l’autre par l’étranglement 5 constitué par l’épaulement d’emboîtement (structure mécanique porteuse) de la crosse. Son volume est fixe. Nous pouvons distinguer un bras mort à l’intérieur de ce volume. Je pense (à confirmer par modélisation aéraulique) que celui-ci sera générateur probable de turbulences. Il permettra toutefois de pouvoir lubrifier correctement l’ensemble du système. L’huile pourra se répandre dans l’ensemble des circuits lors des nombreux mouvements d’utilisation en plus de la vaporisation de transfert lors des phases dynamiques. Sur cette zone, les surfaces de transfert étant supérieures à celle de la canne : je ne modifierais pas au niveau du bras mort j’optimiserais (peut-être par culture de la règle de l’art) l’arrête de liaison C n°4 et C n°5 par un petit chanfrein à 45° pour favoriser l’écoulement (apport minimaliste non remarquable, gain sur turbulence).
  3. Cool 😉 Pour notre divergence de modif. Super ça m’intéresse. Ta proposition en comparaison de mon délire : Quelle serait la valeur de ton gain sur les turbulences ? de tes gains de déformation (rdm)? de vitesse de transfert ? Serais tu préciser STP pourquoi ton intuition serait avantageuse ?
  4. Merci Marc o Je ne suis pas d'accord sur la perte de charge. En mécanique des fluides ( Aéraulique notre cas) tout comme en hydraulique un simple linéaire ou tous relief induira quelques Pascal de pertes de charges singulières dû au frottement du fluide. Pour rappel se sont les phases dynamique qui nous préoccupes. Sur des phases dynamique le fluide est en mouvement, donc acquière une vitesse qui sera influencé par les reliefs. La vitesse d'écoulement entre autre permettant de mesurer la perte de charge, si la vitesse est variable la perte de charge le sera. Aussi en dynamique convient-il d’atteindre la pleine surface de travail + la compensation des pertes de charges (ou de les diminuer) afin d'atteindre les 100% du potentiel système Merci de ton intérêt pour les extraits (MARES) mod 3D, nickel 😃
  5. Je peux t'assurer qu'il y a exactement la même complexité pour les sandow dès lors que tu rentres dans le concret technique, technologique (mécanique, physique ...) décortiqué, mesuré, quantifié ... Également tout dépend de ton niveau d'intervention, utilisateur ? concepteur ? passionné investi ? passionné avertie ? ... Il n'est pas besoin de savoir construire ou modifier une voiture pour pouvoir l'utiliser, faire l'entretien de base et y trouver du plaisir 😃 Je suis convaincu que faire des modifs par échantillonnage (sur des impressions, des croyances, des certitudes ...) masque tout ou partie de la réalité mais surtout des possibilités et te prive de résultats positif mesurables 🙂 Je comprends aisément que tous n'aient pas forcément l'envie de décortiquer, c'est assez fastidieux et chronophage mais l'application du fruit de ce travail en est la récompense 😃
  6. Bienvenu Peut-être ne disposes tu pas d'un enrouleur sur la corde de ta bouée. C'est un outil que je pense indispensable. Ainsi pendant les déplacements tu ne déroules que quelques mètres si tu la tractes, voir pas du tout en utilisant ta bouée comme une planche. Ce qui ralenti un peu certes mais permet au débutant de ne pas trop se fatiguer et de visualiser l’environnement extérieur pendant la progression. Lorsque tu es à destination, sondes avec ton poids ou grappin, laisses 3 ou 4 m de plus, puis enroules l’excédent. De la sorte tu devrais moins souffrir de l'amour qu'elle te voue. Un élastique sur toute la longueur entraîne plusieurs inconvénients. Aussi n'en utiliser que sur les 2 à 3 m du coté raccordé sur la bouée me semble plus judicieux et permet d'en tirer les avantages. D'autre part privilégie une bouée saucisse qui sera plus facile à tirer et équiper ... Il est fort préférable que ta ligne soit flottante Ce n'est qu'un conseil parmi d'autres 😎
  7. La Chambre 3 est délimitée d’un côté par l’étranglement d’étanchéité 3 constitué par le joint 2 du piston et de l’autre par le changement de volume canne/crosse étranglement 4 constitué par les ouvertures communicantes de la canne vers la crosse. Son volume est variable et lié a la C n°1 (C n°1 var. + C n°2 fixe + C n°3 var = ~ volume interne de la canne) Cette chambre fixe physiquement la valeur max de surface de passage à atteindre, au minimum sur l’ensemble du circuit pour maintenir une vitesse max possible de transfert, lors des phases dynamiques. Cette surface est définie par le diamètre interne de la canne recevant le piston qui traduit le travail (force/mouvement) soit 12,8 mm. Un passage plus important n'aura pas d'utilité (sauf écoulement/turbulence *) mais pourra engendrer des incidences (fragilité, construction …) Un passage plus faible se traduira immanquablement par une perte de vitesse de transfert. Le terme étranglement prendra alors tout son sens. *écoulement et turbulence La vitesse du déplacement d’un fluide est conditionnée par les surfaces d’échanges (diamètre des conduites ou de passages) Toutefois cela ne vaut que dans le cas d’un conduit ou passage non encombré car comme dans le cas d’un courant marin, tous les obstacles sur ce passage engendreront des contres courants pouvant freiner voir stopper ou même refouler ledit courant. Aussi par la même ne suffit-il pas d’avoir un passage de la bonne dimension, encore faut-il qu’il soit bien positionné et d’un usinage favorisant l’écoulement ( casser les arrêtes, favoriser les angles = 45° …). Pour ne pas affaiblir la structure il peut-être nécessaire de multiplier par des ouvertures plus petites, revers de la médaille nous multiplions par la même les usinages et les possibilités de turbulence (choix). Transfert dessus de canne : ø 7,8 mm finition angle cassé pour ø interne canne = 12,8 mm Il y a donc une surface différentielle à compenser [Surface ø interne canne π x (12,8²/4)] - [Surface ø transfert dessus canne π x (7,8²/4)] = [Surface ø interne canne π x (40,96)] - [Surface ø transfert dessus canne π x (15,21)] = [Surface ø interne canne 128,68 mm²] - [Surface ø transfert dessus canne 47,78 mm²] = 80,9 mm² Le développé permet de mettre en évidence que deux trous de ø 7,8 mm ≠ un trou de 12,8 mm en dimension de passage. Créer un gruyère n’est pas forcément la solution d’autant que chaque trou créé va générer des turbulences. Dans l’absolu : le plus efficace serait d’agrandir ce trou à une valeur de 12,8 mm, mais cela reviendrait à couper la canne de sa moitié. Ma valeur de passage est d’ores et déjà déficitaire mais je sais également que mécaniquement ma canne (en alu) sous pression ne peut absorber de grosse différence d’usinage (notamment sous les coups de boutoir lors des tirs). Toutefois il va falloir faire des choix, car il y a là, une optimisation nécessaire. Qu’en bien même des petits usinages (espaces de transfert d’origine dessous de canne) viennent fournir un apport complémentaire, non négligeable. Sur l'illustration ci dessous, de part leurs emplacement dans la zone (arrière) morte (à gauche) et leurs tailles supérieures à celui de droite et bien que favorisant la lubrification, il est possible (hypothèse complexe à vérifier) qu'ils créent un effet venturi sur ce dernier. Nous privant ainsi des apports, ce bouclage serait délétère. Il y en a qui ont essayé (je pense pas au bon endroit, attention aux turbulences et à l’affaiblissement), très sûrement avec un vrai gain, mais durabilité ? Voir l’avant du fusil partir avec la flèche doit laisser un drôle de goût dans la bouche ! https://www.facebook.com/photo?fbid=10159159335149668&set=g.1420569511586901 D’autres, pour augmenter fortement les usinages, utilisent des cannes inox. Désavantage fort : le poids. L’inox étant un matériau mou, pas sur de ne pas voir une déformation à longue échéance. Le Titane serait préférable mais à un coût prohibitif. Attention ce qui suit est une réflexion tout à fait personnelle, je vous invite vivement à respecter les consignes du fabriquant. Si je devais donc optimiser mon fusil avec ce que je pense être mon meilleur choix : J’agrandirais mon trou d’origine à 8,5 (écart supportable) et compléterais en créant un deuxième trou identique contigu en avant de ce même axe pour faire un oblong (dans le sens largeur cela fragiliserait). Attention à la proximité du joint 2 du piston.
  8. La notion de prix est toute relative, elle dépend de ce que l'acheteur est prêt à mettre 😁 Encore faut-il un acheteur
  9. La Chambre 2 est délimitée par les étranglements d’étanchéité constitués par les joint 1 et 2 du piston. Elle est donc mobile sur les phases dynamiques mais son volume très faible et fixe pour le piston MARES pourra être plus important voir variable (communicant avec la Chambre 3) sur d’autres modèles. Il me semble que se volume (sur le MARES) reste à ± P atm (si les joints sont en bon état), difficile de vérifier. Pour les pistons communicants, la P de cette C n°2 = P Cn°3 à l’équilibre sur les phases statiques (en phase dynamique nous aurons un décalage variable dû à l’étranglement du trou de passage). Cette chambre très particulière mérite que l’on si arrête. Dans le cadre d’un piston MARES tel que sur l’image, le joint d’étanchéité 1 sera lubrifié par l’eau du volume mort, la graisse de montage et le film résiduel d’huile ayant adhéré à la canne (un peu comme pour des segments de piston dans un moteur à explosion) ainsi que sa matière. Quid du rendement efficace de lubrification, de part la présence du joint d’étanchéité 2 qui le précède ? Jusqu’à ce jour je ne constate pas de soucis, toutefois cette question me semble fort intéressante. Y a t-il besoin d’optimiser ? Exemples de modifications possibles (mais avec quel gain?): - STC joue sur la matière de ces joints en PTFE - DUCCIO (artisan) joue sur les volumes communiquants : https://www.facebook.com/photo?fbid=10159214109314668&set=g.1420569511586901 https://www.facebook.com/photo?fbid=10159122248999668&set=g.1420569511586901 https://www.facebook.com/photo?fbid=10159122248924668&set=g.1420569511586901 Le joint d’étanchéité 2 dans le cas du MARES sera lubrifié par l’huile du système. Il sera donc judicieux de stocker le fusil tête en bas. Ce joint étanchéité 2 participera également à la poussée du piston de par sa lèvre. En aparté notre piston pour canne de 13 développe au tir: F (force en daN) = P (pression en bar attention dans notre cas cela sera au départ la Pression d’Utilisation = 24,5bar ) x S (surface d’appuis de la pression en cm²) S = π x D²/4 (attention D = diam de travail mesuré, piston et lèvre du joint soit ~ diam interne de la canne 12,8 mm) Nous pouvons également calculer la force (musculaire) nécessaire max pour armer : S sera différent car votre force sera transmise uniquement par la flèche à l’endroit d’application sur le piston « d » (faire mesure sur cône de pénétration du talon) S= π x d²/4 Et la pression de départ à compenser = Pression initiale de Service 20,5 bar pour arriver à la Pression d’Utilisation = 24,5 bar (dans notre exemple) Sur cette étape, je ne vois pas d’optimisation possible de transfert sauf à évaluer et mesurer l’incidence d’un modèle de piston différent (STC, DUCCIO …). Les optimisations pourraient donc éventuellement venir d’un point de vue mécanique et physique (côtes, matières, formes) pour optimiser la glisse mais je ne sais pas dire actuellement à quelle hauteur car je n’ai pas de quoi modéliser mathématiquement ou physiquement cet espace.
  10. La Chambre 1 est délimité d’un bout par un étranglement fixe constitué par le joint d’étanchéité du kit s’appuyant sur la flèche, et de l’autre un étranglement d’étanchéité constitué par le joint du piston qui est la partie mobile du système. Cette partie mobile permet de passer d’une étape statique à une étape dynamique. La Chambre n°1 est une chambre à volume variable de part le déplacement du piston, tout comme nous le verrons la Chambre n°3. Elles sont dépendante l’une de l’autre par leur volume. Dans le cas d’une non présence d’un kit, la C n°1 se remplira d’eau lors de l’armement. Aussi lors du tir, le piston devra t-il chasser la colonne d’eau formée. La flèche étant guidée par un étranglement non étanche mais serré, l’eau devra s’écouler par des trous situés sur la tête du fusil et juste avant cet étranglement (amortisseur jouant aussi le rôle de centreur). La vitesse de sortie sera directement dépendante de cette évacuation, d’autant que l’eau est non compressible. Ce qui naturellement nous amène à l’installation d’un kit d’étanchéité. En effet ainsi la C n°1 ne se remplira pas d’eau (seul un très faible volume mort reste présent) lors de l’armement mais de plus étant étanche au deux extrémités une dépression sera créée. Cette dépression viendra accompagner (par traction) la sortie du piston lors du tir. A ce stade je ne vois pas d’optimisation possible de transfert sauf à utiliser un kit (apport fort) et effectuer un chargement de la flèche sans cintrage (apport fort). Les optimisations pourraient éventuellement venir d’un point de vue mécanique et physique (côtes, matières, formes) mais me semble peu notable.
  11. Tu as raison la diversité de nos ressentis est importante, il est essentiel dans tenir compte 😃 . L'idée est que le pied ne glisse pas lors du chargement. Le positionner à l’extérieur du pontet me semble intéressant et dans se cas peut être sous le pontet en profitant du trou de la goupille de celui d'origine. As tu des photos ou un lien pour celui fixé sur le moulinet, comment est fixé ce moulinet ?
  12. Cool Je dirais peut-être pour: ne pas fragiliser le pontet, bien qu'il puisse très sûrement accepter cela contrairement à la fixation d'un moulinet l’accès inconfortable pour lover les boucles facilement le risque de délover involontairement lors de l'engagement de l'index le risque à manipuler à proximité de la queue de détente la réduction d'environ 60 cm de la ligne de flèche la suppression d'un point de relief, ancrage supplémentaire pour le pied lors de l'armement toutefois je pense que c'est une idée qui mérite de s'y arrêter, pour: la suppression de la pièce Pikotech l'avantage de son inconvénient, le système se retrouve abrité des chocs 🙂
  13. Exemple d'un mixte vampirisé 😎 Pikotech/Pelengas J'ai percé un trou de 6,75 et fileté M8 l'adaptateur pour shot trick, code PK237 de chez Pikotech (c'est un pas 14x1 adapté au STEN) Le M8 ainsi créé permet de viser la partie mobile du largue fil Pelengas
  14. Je vais donc poursuivre mes délires, si l’envie vous prend n’hésitez pas à intervenir car l’échange est pour tous niveaux de maîtrise, cela peut permettre à chacun (moi y compris) de ne pas s’égarer. Comme vu un peu avant dans ce post : Petit rappel, s’il en est besoin: Un système pneumatique est fondé sur une différence de pressions entre deux zones, cette différence crée une force, puis un mouvement dirigé depuis le point à la pression la plus forte, vers celui à la plus faible. Cette force s’applique sur la surface de travail du mobile (piston) en direction de l’espace libre. C’est ce que l’on appelle la phase dynamique. Ce qui implique par opposition qu’il y ait une phase statique : un état ou les pressions soient à l’équilibre mettant fin à tous mouvements. Attention à ne pas si méprendre, le système étant sous pression, cette énergie résiduelle stockée est fallacieuse, elle n’attend qu’une ouverture volontaire ou involontaire du circuit pour libérer sa puissance. Toujours vider la totalité du système avant intervention Notre système fonctionnant en circuit fermé, nous devons jouer sur un des volumes (armement, tir que nous appellerons chambre 1 (canne de 13)) du circuit pour créer la possibilité d’un flux (hors incident). Cette étape crée une élévation de la PS (ex : Pression initiale de Service 20,5bar pour mémoire) vers la PU induite (Pression d’Utilisation = 24,5bar). Cette surpression sera proportionnelle à la PS ainsi qu’au volume global AC du système (dans cet ex il s’agit d’un Sten 84) et de la chambre de compression (canne de 13). Les phases de notre système (fusil) : la phase Statique dite de non utilisation = désarmé (tir effectué) qui correspond au mode sécuritaire hors de l’eau la phase dynamique d’armement = surpression par diminution d’une partie du volume du système (compression de la canne). La phase 2. est l’unique accès au mode prêt à utilisé. la phase Statique dite d’attente dans l’eau = désarmé suite à tir ou armé par enclenchement du piston, qui correspond au mode prêt à utiliser. la phase dynamique du Tir = décompression de la surpression par reprise du volume global max du système. La phase 4. est une obligation sécuritaire avant sortie de l’eau. Précision : Dans un circuit pneumatique parfait le volume de la cuve serait disponible instantanément sur la surface de travail du piston. Cela se traduirait par une vitesse max possible de construction. En clair le volume et la pression disponibles seraient total et constant pendant toute la phase dynamique du trajet du piston. Notre système est quelque peut différent de part sa construction de destination. Il engendre des espaces et des volumes liés entre eux par des variations géométriques que nous appellerons étranglements. Ces ensembles mis bout à bout forme le circuit qui relie d’un bout la cuve et de l’autre la sortie de canne. Pendant les phases statiques les pressions s’équilibrent dans les chambres. Pendant les phases dynamiques les étranglements créent un ralentissement (s’ils sont mal proportionnés) et en conséquence une différence de pression entre chambres. Cette variation se traduit par une perte résultante de vitesse de poussée du piston étant à l’origine d’une perte d’énergie cinétique de la flèche. Rassurez vous, nous ne rentrerons pas dans la formule du calcul de l’énergie cinétique d’un projectile (nous pouvons le faire si vous le souhaitez mais là n’est pas l’objet de mon propos, uniquement son incidence). Il convient de savoir que la vitesse de propulsion dudit projectile est un des, sinon le, facteur déterminant pour la valeur de l’énergie qu’il acquiert. Certains auront probablement déjà vu des vidéos d’une paille, qui propulsé par un ouragan, traverse du métal ou du béton. Cela même étant reconstitué en laboratoire (soufflerie), pour définition des normes de construction afférentes. A l’inverse, pour l’exemple une flèche poussée à une vitesse d’un mm/min par un piston de 4tonnes de poussée, tomberait à la sortie du canon. A l’opposé mue à une vitesse de 200km/h par un piston d’1 kg, votre flèche serait non maîtrisable. Bien que la phase dynamique de propulsion soit de l’ordre de la seconde pour un 84, une fraction de seconde gagnée peut vraiment créée une différence notable. Transfert, gain possible ? mythe ou réalité ... A suivre: Passons en revue ces fameuses chambres et étranglements, pour commencer la chambre 1
  15. Je proposes de revenir dans le détail sur ce point et de le décortiquer, mais tout d'abord de partager deux vidéo MARES (déjà connu par certain) super bien faites (3D), afin de permettre si besoin une meilleur compréhension du fil qui va suivre. la première explique le fonctionnement d'un pneu la seconde le fonctionnement du régulateur
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