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Posté(e)

Je voudrais ouvrir un sujet sur les accidents de CSM

 

Ce sujet ayant bien évidement pour objectif d’éclairer les jeunes qui lisent ce forum, aux dangers divers de notre sport, mais aussi pour débattre des risques encourus.

En mémoire ces chiffres : en 2024, 11 accidents mortels sont intervenus en France en chasse sous-marine. C’est énorme ! La rubrique nécrologique s’allonge dramatiquement. Ils n’étaient que de 1 ou 2 avant les années 2 000.(stats des pompiers de France)

Nous avons en mémoire des membres célèbres de notre forum. Une pensée particulière pour ces personnes décédées dans l’exercice de notre activité si chérie.

 

La très grande majorité des accidents, pour ne pas dire la quasi-totalité, c’est la syncope suivit de la noyade. Et également, la quasi-totalité des accidents mortels repose sur les épaules d’une catégorie de pratiquants : les confirmés. Par confirmés, j’entends des chasseurs expérimentés, ayant pas mal d’années d’expérience, et chassant pour la plupart sous les quinze mètres de profondeur. Seul ou à deux, voire trois, cela ne change pas grand-chose sur la causalité de ces accidents. La syncope étant trop souvent un cumul d’erreurs, de petites erreurs qui aboutissent à l’issue fatale.

En premier, une trop grande confiance en soi, avec parfois une mauvaise condition physique en sus

En second ; c’est en insistant pour faire un tir ou sortir un poisson coincé

En troisième lieu, à 95% du temps : pas de tuba en bouche à la remontée.

ET en quatrième, pas de surveillance réelle, d’un collègue, mais celle-là est sujette à cautions, elle devrait pourtant en théorie, vous aider.

 

Je dis sujette à cautions car si vous chassez à deux, plusieurs phénomènes se produisent :

Le premier c’est que conscient ou inconsciemment, on se dit que l’autre vous aidera en cas de besoin. Ben là, l’erreur est monstrueuse ; il ne faut jamais, au grand jamais, compter sur l’autre, et donc on insiste avec cette arrière-pensée, parfois fatale.

Second phénomène le plus courant, c’est la visibilité qui fait que passés quelques mètres, on ne voit plus son équipier, et je ne parle pas du courant qui vous déporte.

En troisième lieu, si vous ne chassez pas avec une seule arbalète pour deux, vous ne serez jamais attentif à 100% à l’autre, et c’est ce qui se produit systématiquement.

 

Vous avez donc les causalités de la syncope, je ne parle pas des causalités physiologiques.

Remédier à ces causalités, est possible, du moins les atténuer. Donc en premier ne compter que sur soi-même, puis toujours se laisser de la marge, règle de base. Puis enfin, garder son tuba en bouche, c’est facile, ça ne mange pas de pain et ça vous évite de boire l’océan une fois à la surface en cas de problème.

Je ne parle pas de votre équilibrage, de votre combinaison qui doit vous garder du froid, ou de ne pas avoir consommer des produits licites ou pas avant notre activité, ni d’avoir fait la fête ou rouler toute la nuit. Cela va de soi, mais ce qui va sans le dire, va encore mieux en le disant.

La majorité des accidents, intervient en fin de chasse, je suppose que la fatigue s’accumule, le taux de O² dans l’hémoglobine doit baisser, le froid aussi peut intervenir. Mais surtout au bout de 2 ou 3 heures de chasse, on descend plus profond et plus longtemps. Même moi avec toute l’expérience derrière, il m’arrive à la remontée de me dire heureusement que je n’ai pas tiré ce gros thon, je me suis laissé entrainer sous la zone de 25m à sa poursuite, obnubilé par le poisson.

Posté(e)

 

Un autre phénomène surgit depuis quelques années, excessivement rare il y a vingt ou trente ans, c’est de flinguer son équipier. C’est devenu régulier. Vous chassez à deux, l’un à côté de l’autre, mais souvent en même temps, un poisson arrive en ça tire sans réfléchir, dans la précipitation. Ce type d’accident est devenu classique, je vous mets quelques photos trouvées au hasard pour bien vous montrez que ce n’est pas anodin. Tous ne sont pas mortels, heureusement mais tout de même très graves. Si vous chassez seul, ça ne risque pas d’arriver. (Sauf avec PDM 😉)

Chassant seul neuf fois sur dix, je ne cours pas ce risque, mais je peux vous certifier que lorsque nous sommes deux, je regarde toujours où se trouve l’autre avant de descendre et si je ne le vois pas, je demande au barquero, qui a ordre de rester à portée de voix et de surveiller ce joli monde. Et si l’équipier est descendu, j’attends qu’il remonte pour y aller, c’est surtout pour éviter ce genre d’accident stupide de flinguer l’autre, nos arbalètes étant de plus en plus puissante et portant loin, maintenant, mais aussi faut bien le dire que si on descend à deux, le poisson ne sera que pour un. Donc non seulement ça ne sert à rien, mais c’est contre productif : on a deux fois plus de chance de l’effrayer.

Maintenant le petit musée des horreurs: ATTENTION, c'est hard

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Posté(e)

Merci pour ce rappel.

Je pense que j'ai chassé 99 fois sur cent seul et j'ai fait ma reprise seul.

Il est extrêmement compliqué de trouver un coéquipier de toute façon, soit par sa disponibilité, soit par son niveau.

Par contre, de mon temps (dit le vieux con 😁), il était hors de question que le binôme soit sous l'eau en même temps que soi.

Le risque de prendre une flèche ok mais surtout le fait que du coup il n'assure plus la sécurité.

C'est en parcourant ce forum que j'ai halluciné en entendant parler de deux chasseurs en même temps sous l'eau.

Si mon coéquipier en compétition n'avait pas respecté cette règle, je serais mort depuis bientôt 50 ans...

Posté(e)
il y a 36 minutes, dom85 a dit :

Je voudrais ouvrir un sujet sur les accidents de CSM

 

Ce sujet ayant bien évidement pour objectif d’éclairer les jeunes qui lisent ce forum, aux dangers divers de notre sport, mais aussi pour débattre des risques encourus.

En mémoire ces chiffres : en 2024, 11 accidents mortels sont intervenus en France en chasse sous-marine. C’est énorme ! La rubrique nécrologique s’allonge dramatiquement. Ils n’étaient que de 1 ou 2 avant les années 2 000.(stats des pompiers de France)

Nous avons en mémoire des membres célèbres de notre forum. Une pensée particulière pour ces personnes décédées dans l’exercice de notre activité si chérie.

 

La très grande majorité des accidents, pour ne pas dire la quasi-totalité, c’est la syncope suivit de la noyade. Et également, la quasi-totalité des accidents mortels repose sur les épaules d’une catégorie de pratiquants : les confirmés. Par confirmés, j’entends des chasseurs expérimentés, ayant pas mal d’années d’expérience, et chassant pour la plupart sous les quinze mètres de profondeur. Seul ou à deux, voire trois, cela ne change pas grand-chose sur la causalité de ces accidents. La syncope étant trop souvent un cumul d’erreurs, de petites erreurs qui aboutissent à l’issue fatale.

En premier, une trop grande confiance en soi, avec parfois une mauvaise condition physique en sus

En second ; c’est en insistant pour faire un tir ou sortir un poisson coincé

En troisième lieu, à 95% du temps : pas de tuba en bouche à la remontée.

ET en quatrième, pas de surveillance réelle, d’un collègue, mais celle-là est sujette à cautions, elle devrait pourtant en théorie, vous aider.

 

Je dis sujette à cautions car si vous chassez à deux, plusieurs phénomènes se produisent :

Le premier c’est que conscient ou inconsciemment, on se dit que l’autre vous aidera en cas de besoin. Ben là, l’erreur est monstrueuse ; il ne faut jamais, au grand jamais, compter sur l’autre, et donc on insiste avec cette arrière-pensée, parfois fatale.

Second phénomène le plus courant, c’est la visibilité qui fait que passés quelques mètres, on ne voit plus son équipier, et je ne parle pas du courant qui vous déporte.

En troisième lieu, si vous ne chassez pas avec une seule arbalète pour deux, vous ne serez jamais attentif à 100% à l’autre, et c’est ce qui se produit systématiquement.

 

Vous avez donc les causalités de la syncope, je ne parle pas des causalités physiologiques.

Remédier à ces causalités, est possible, du moins les atténuer. Donc en premier ne compter que sur soi-même, puis toujours se laisser de la marge, règle de base. Puis enfin, garder son tuba en bouche, c’est facile, ça ne mange pas de pain et ça vous évite de boire l’océan une fois à la surface en cas de problème.

Je ne parle pas de votre équilibrage, de votre combinaison qui doit vous garder du froid, ou de ne pas avoir consommer des produits licites ou pas avant notre activité, ni d’avoir fait la fête ou rouler toute la nuit. Cela va de soi, mais ce qui va sans le dire, va encore mieux en le disant.

La majorité des accidents, intervient en fin de chasse, je suppose que la fatigue s’accumule, le taux de O² dans l’hémoglobine doit baisser, le froid aussi peut intervenir. Mais surtout au bout de 2 ou 3 heures de chasse, on descend plus profond et plus longtemps. Même moi avec toute l’expérience derrière, il m’arrive à la remontée de me dire heureusement que je n’ai pas tiré ce gros thon, je me suis laissé entrainer sous la zone de 25m à sa poursuite, obnubilé par le poisson.

T'oublie une cause toute récente : les réseaux sociaux et la lubie de tout filmer , pas pour garder un souvenir personnel mais bien pour étaler ça devant la terre entière pour se faire mousser, quitte à prendre un risque inconsidéré. Ça gangrène tous les loisirs et on ne compte plus les protagonistes ou les spectateurs qui ont payé de leur vie (ou de celle des autres) cet exhibitionnisme 2.0 . Le sensationnalisme peut tuer au bord d'un précipice ou lors d'un drift sur un parking aussi bien qu'au volant en poussant sa caisse à fond sur l'autoroute que lors d'une séance de chasse sous-marine ou de wingsuit. Bien sûr les sports extrêmes ont (presque) toujours existé mais la "civilisation numérique" pousse les gens à toujours plus de sensationnel et le fait que certains en tirent une rémunération n'est pas fait pour ralentir le phénomène. Tout le monde acquiesce quand on dit " Un poisson ne vaut pas qu'on risque sa vie" mais certains vont dépasser leurs limites à l'idée de poster la photo de la prise record sur un forum ou un réseau.

Bref, faut pas se disperser et être vraiment concentré sur ce qu'on fait je laisse le mot de la fin à Tuco : "Quand on tire on raconte pas sa vie."

 

Posté(e)
il y a 35 minutes, Man a dit :

 

Si mon coéquipier en compétition n'avait pas respecté cette règle, je serais mort depuis bientôt 50 ans...

en competition, c'est éliminatoire si on se retrouve à deux sous l(eau

Posté(e)

La suite: 

Les accidents plus classiques avec plus ou moins de gravité.

 

Je vais vous faire le panégyrique de ceux qui me sont arrivés en plus de 50 années.

Un coup de couteau dans le bras en voulant achever un baliste derrière l’œil et celui-ci posé contre mon bras gauche pour faire appui et la dague qui ne passait pas du moins pas tout de suite. Résultante la pointe fichée dans le radius et retirée de suite, puis au bout d’une heure le bras a sérieusement gonflé et heureusement j’ai croisé en mer un ami toubib qui a découpé ma combinaison et fait sortir le liquide du bras en pressant. Pas de séquelles, sauf pour la combinaison.

Les boutons qui surviennent le lendemain d’une partie de chasse de 7/8heures avec retour dos au soleil. Combinaison pourtant toujours rincée 2 fois, c’est le fait d’avoir macéré dans ma transpiration durant des heures. Maintenant je fais rentrer de l’eau régulièrement.

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Les incisives des poissons, genre barracuda

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La main qui gonfle avec un fusil ayant un violent recul, après 3 tirs.

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Des reculs du fusil dans la figure : cause poignet et coude non verrouillés

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Une arête dorsale d’une liche 45kg, qui s’est agitée une fois tenue contre moi pour l’achever, l’arête dorsale à donc pénétré le plexus solaire, j’ai toujours la cicatrice.

Un copain jetant violemment un poisson dans le bateau : l’arête dorsale (encore elle) a traversé la palme, le chausson très fin il est vrai, l’ongle du gros orteil et ressorti sous l’orteil. Surement l’accident le plus douloureux qui me soit arrivé, j’ai cru que mon cœur allait lâcher.

Un voilier que je n’ai pas vu arriver : une bosse sur le crâne. J’étais à quinze mètre de mon zodiac.

Une palme coincée au fond lors d’une compétition : mon équipier a du plonger deux fois pour la sortir.

Un masque cassé par bar qui m’a foncé dessus à trou, le nez bien amoché.

Je ramène à moi un gros thazard bien secoué par le tir et qui se réveille à 2m, il m’a proprement saucissonné, je ne pouvais plus bouger et c’est mon barquero qui ma délivré de la dizaine de tours de dyneema.

Une autre fois, idem avec un autre gros thazard qui se réveille au moment de le monter dans le bateau, il m’a filé un violent coup de queue qui a cassé mon masque et fait une entaille sur le front sous la cagoule.

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Le fusil qui dérape sur l’aine, dans la précipitation de recharger. Loupé de peu😁

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Les deux petits doigts cassés avec des obus articulés qui sautent de l’encoche lorsqu’on retire ses doigts (encoche pas assez profonde) C’est devenu obsolète les obus articulés.

Des arêtes dorsales, encore une fois, de poissons comme les marguerites, vicieuses comme ce n’est pas permis, elle ne s’agite sur la flèche qu’au moment où vous allez la prendre pour l’achever et vous place leur arête sous l’ongle. Ça du m’arriver 3 ou 4 fois : je n’en tire plus jamais.Et c'est arrivé a plein de personnes; toujours sous l'ongle!

Une morsure d'un baliste sur l'accroche poisson dans mon auguste fessier, après son réveil.

 

Posté(e)

Tu peux en ajouter avec la dague:

vu de mes propres yeux:

un gars, plutot catégorie débutant,  qui décide d'achever un poisson une fois remonté sur le bateau, le pose sur sa cuisse, le poisson est percé,  la cuisse aussi ...

On pourra dire que la cuisse a protégé le boudin du SR...

Sinon j'en connais plusieurs qui se sont percé une main sur le même schéma que toi ton bras.

 

 

Posté(e)
Il y a 2 heures, dom85 a dit :

en competition, c'est éliminatoire si on se retrouve à deux sous l(eau

Je me suis mal exprimé.

C'était bien mon binôme en compétition mais nous n'étions pas en compétition.

Et il ne nous serait jamais venu à l'idée d'être à deux sous l'eau en même temps.

Je pense finir ma vie de chasseur en solitaire mais si un jour j'ai un coéquipier et que je le vois sous l'eau en même temps que moi, je le vire illico.

Posté(e)

La question du tubas en bouche est assez discuté, ca pourrait être un facteur aggravant, car apparemment en syncope on a tendance à fermer les écoutilles, choses impossible avec un tubas. Bon ds tous les cas, une reprise de la respiration à 20M de profondeur, avec ou sans tubas, t'es cuit...

Pour la radio il me semble que c'est copiright prédator, non?

 

Perso, deux accidents, assez cons :

Le 1er, j'étais encore débutant et commençais à utiliser un pneumatique. Lors d'une sortie, j'oublie mon chargeur. Je bricole un truc avec un bout de bois, que je troue pour enchâsser la flèche et pouvoir la rentrer en force dans la canne pour charger.

Au troisième ou quatrième chargement, le bout de bois explose, et je me retrouve avec le doigt empalé sur la flèche, coté bourrelet de peau, stoppé par le début de l'ardillon. Je retire le doigt d'un coup sec, 2 ou 3 flexions pour vérifier que tout marche, et je continue la chasse. De retour à la maison, passage chez mon voisin urgentiste. lavage à grande eau et antiseptiques, et des antibios si je me rappelle bien. J'ai encore les cicatrices d'entrée et sortie...

 

La deuxième fois, chasse en hiver, dans une eau à 8 ou 9. je fais deux ou trois loups, et à un moment, en récupérant un leurre au fond, je découpe mon gant avec de la tresse qui y était attachée. pas de douleurs, pas de coupure, je continue. Le lendemain, petit doigt bleu, je me dis c'est en tirant sur la tresse. Puis en bricolant, je me cogne le haut du doigt, douleur fulgurante alors que jusque la, rien.

Je regarde et vois un petit trou avec un truc dur qui affleure. Ca fait super mal. Direction les urgences de la main, radio, anesthésie locale et extraction du corps étranger : verdict, une belle dorsale de loup de plus d'1cm qui transperçait le doigt. Une première pour le chirurgien qui s'est bien marré.

L'eau froide avait du totalement m'anesthésier, car j'avais absolument rien senti...

Voila pour la contrib sur les blessures connes.

 

Posté(e)

      J ai la chance d avoir une sixième étoile aucun accident sanglant ,coup de couteau ou autre coup de fusil et pourtant j ai appris a mes ecnfants a chasser avec un fusil a l age de 8 ans environ ,pour les deux ....A 14/15 ans ,on chassait tous sous l eau en meme temps ,fusils chargeaient sur le bateau et on ne s est jamais fait peur voila pour le coté matériel et cela a été la meme chose en chasse sur terre ,mes deux enfants avaient tirés avec un 12 a 8 ans ....

    Pour info ,mon gamin qui devait avoir 6 ans est arrivé un jour a la porte avec un pistolet ,en disant que c etait dangereux et qu il ne fallait pas le laisser trainer partout ....Comme je partais souvent en mission ma femme  avait mis sous le lit le pistolet de défense !😅

     Pour les anniversaires je faisais des genres de biathlon avec une dizaine de petit copains et des carabines a plombs ....Les enfants quand on leur apprend sérieusement les choses dangereuses comprennent vite ......

      Aprés les syncopes c est autre chose ,je ne sais pas trop .J en ai fait malheureusement 7,j en fait moins en vieillissant .....Sur mes deux enfants élevés pareil et qui ont je dirais le même niveau ,un en a fait 2 et l autre aucune donc je sais pas ....Je crois que c est assez personnel ,on se laisse entrainer trop loin ....

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